Ça à commencé avec le café du midi. Un petit morceau, comme ça pour goûter. Jaune orangé et couvert de sucre cristallisé.
J'en suis maintenant à un peu plus de cent grammes par semaine.
On ne choisit pas ses addictions.
Pour moi, c'est l'expérience gustative ultime. D'abord il y a le sucre. C'est doux, innocent, gentiment calorique. Et puis, une fois que tous les grains ont fondu, les côtés de la langue commencent à piquer. Ça picotte la langue, envahi le palais et viens bruler les lèvres. Et à l'instant même de la transition du sucré au piquant, le goût arrive. Suivant la fraicheur du gingembre, le goût légèrement citronné est plus ou moins prononcé. L'arôme libéré imprègne la langue et le palais avant de se transformer en sensation de chaleur qui se répand progressivement dans toute la bouche et persiste pendant quelques minutes.
Le meilleur moment pour le déguster, c'est le soir avec un thé vert, sans sucre, assez fort.
J'aime bien ce petit côté rituel/ouverture des sens/quasi mystique/New Age/découverte des mystérieux secrets bien cachés/...
J'aime croire que ça stimule mes fonctions intellectuelles.
Le gingembre possède quand même quelques vertus médicinales reconnues.
Mis à part être aphrodisiaque (parait-il), le gingembre favorise la digestion, aide à la cicatrisation des plaies du palais et peut être utilisé contre la nausée...
Et puis, c'est naturel : pas de colorant, conservateurs et autres méchants additifs vilains et pas beaux. Juste du tubercule et du sucre...
1 décembre 2009
The Gingembre Confit Experience
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1 commentaire:
J'aime ces libellés!
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